TERRIBLE CONSTAT : OBSERVANCE UNE FORTE DISPARITÉ SUIVANT LES PATHOLOGIES

Selon les pathologies, le taux d' observance varie fortement. Avec 13 % de patients ayant un MPR égal ou supérieur à 80 %, il est particulièrement peu élevé pour l’asthme. L’insuffisance cardiaque (36 % des patients) et le diabète de type 2 (37 % des patients) se caractérisent également par un faible ratio d’observance, de même que l’HTA (40 %) et l’hypercholestérolémie (44 %). 

Seule l’ostéoporose (52 %) affiche un taux d’observance supérieur à un patient sur deux. 

Ces disparités illustrent les différences de prise en charge thérapeutique entre ces maladies, de même que la complexité des facteurs qui expliquent la mauvaise observance. La nature insidieuse de certaines d’entre elles (HTA, Hypercholestérolémie), la combinaison de traitements (Diabète de type 2), l’apparition ponctuelle des symptômes (Asthme), engendrent des comportements spécifiques en terme d’observance.

Elles montrent que l’amélioration de l’observance passe par la mise en place de solutions adaptées en fonction des pathologies et des typologies de patients.

La mauvaise observance coûte plus de 9 milliards d’euros par an

Un coût évitable comparable au déficit de l’assurance maladie Les résultats présentés par l’étude IMS Health / CRIP sont édifiants. En additionnant l’ensemble des coûts liés aux complications évitables grâce à une bonne observance,elle estime que le système de santé dépense chaque année 9,3 milliards d’euros. Une somme qui montre à quel point l’observance est non seulement un enjeu de santé publique mais également un impératif budgétaire.

A l’heure où les comptes sociaux ne permettent plus de faire face aux priorités de santé, des programmes d’action ciblés et efficaces permettraient de réduire considérablement le déficit de l’assurance maladie, tout en améliorant la qualité et l’espérance de vie des millions de patients chroniques.

Le coût de la non-observance par pathologie Le détail des coûts par pathologie dépend du coût unitaire moyen de prise en charge des complications sélectionnées, multiplié par le nombre de patients atteints. Ce coût varie de 207 millions d’euros par an pour l’état de mal asthmatique sévère, de 281 millions d’euros pour les fractures ostéoporotiques, à 1,4 milliard d’euros pour les maladies coronariennes liées au diabète de type 2 et pour l’Infarctus du myocarde, 1,6 milliard d’euros pour l’œdème pulmonaire… et jusqu’à 4,4 milliards d’euros pour les AVC !

Des montants considérables, qui cachent des millions de destins brisés pour des malades insuffisamment suivis et éduqués à la connaissance de leur maladie et à l’adhésion à leurs traitements

 

(1) : source : revue de la littérature

(2) : source : résultats chiffrés de la première partie de l’étude

(3) : source : bases IMS, Tarifs assurance maladie, IRDES

Etude  IMS Health / CRIP 2014

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